Do rée la peau Ré clame ou cliché
Mi gnonne la bouche
Fa cile à saisir
Sol eil encore haut
La scive la danse
Si lence des nuits
Do delinons la lère
Dorénavant il t'a bercé
Récapitule bien ça
Minute après minute
Facile de se plaindre hein
Sole mio du père éveillé
La mine pas ti bulaire mais presque
Si les bébés veulent pas dormir
Dorénavant les pères vont-ils en mourir
Pauvre sirène égarée dans la ville de pierre - sur le toit brûlant je découvre mes pieds.
Une paire de ciseaux pour parfaire le crime.
Et sur les rochers l'écrivain crinière aux vents m'oublie.
Par les soirs gris d'automne, j'irai dans les forums,
Titiller le smiley, poster le lien ténu :
Rêveur, j'en pourrirai la guimauve à péter.
Je laisserai le vent baigner ma pensée nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien,
Mais le beauf' mal fini suscitera ma haine ;
Et j'irai loin, bien loin, comme un batracien,
En devanture, banni- comme une fieffée conne.
Dimanche 11novembre Latence des lectures attente de l’exercice prochain cris l’océan d’automne le jardins avec le fil à linge le linge gelé le poulailler
la tristesse est une habitude continuons notre lenteur
Une belle soirée d’été avec l’attente d’un rayon vert
Il faut maîtriser l’agressivité les lames il y autant d’émotions conteuses et peut-être autant de fantaisies dans ces histoires lues tout haut qui ne sont qu’une même histoire que chacun se
raconte. Elle a laissé l’odeur de l’infini Sont-ce des travaux de broderie de ornementations
Rencontre avec un chat qui dort dans un atelier où est cet étourdissement tous les flux de ce qu’il faudra récrire
Maga lit l’image d’Epinal chevaux d’ange fil d’or missel kyrielle délire dormir la plage du rocher les pêcheurs de dorades
la peau se plisse dans le vacarme des blessures de l’âme
Parcourir les versants de l'hallucination
Le vertige s'étend s'aplanit se modifie sous le pic pic des sculpteurs
les changements de texture sous ses pieds devenus oeil énorme
des voix de toutes parts vagues de présence inconnues repoussées
ploc ferraille plaque d'égout qui veille au-delà du silence émergé
tangage mais quoi cette radio
sensations tronquées insistantes
un couloir franchi des voix croisées
un souffle ô trahison
Il n'imagine rien ne note rien les pieds massés par les feuillagesqui frémissent
il s'absente des regards
il s'absente lentement du temps
une litanie tremblante explore les instants
il ouvre les yeux pour s'asseoir à la fin
son itinéraire se révèle proche simple
la folie s'enveloppe dans les gribouillis de sa déambulation.
:
"Le pré est vénéneux mais joli en automne". Ce blog est un exercice de tout - et souvent de rien. Aussi bariolé que ma vie, il n'en dévoile presque rien. Je tente de capter des signes dans la lumière d'une fin d'été ...Le colchique est la fleur de Médée.